Un peu de hauteur

Salut tout le monde, nous voici de retour avec un article sur nos derniers jours en Tasmanie, et notre retour sur le continent australien.

FREYCINETT – JOUR UN

 

WINEGLASS BAY

Après une bonne nuit de sommeil au calme, et un bon gros plein de gaz, nous repartons en arrière pour aller au National park de Freycinet. C’est THE place en Tasmanie, le parc à faire, la ou se trouve la Wineglass bay, la plus belle de toutes les baies en Tasmanie. Une fois arrivé et pris connaissance des ballades à faire au centre d’informations, nous commençons par la ballade qui mène jusqu’à cette belle plage.

Deux heure et demi aller retour, une vue magnifique et une plage magnifique. Rencontre avec des wallabies pendant la ballade aussi. La balade est assez hard, de gros rochers nous servent d’escalier, pas évident.

HONEY MOON BEACH

Puis on fait toutes les plages dès alentours. L’une d’elles est vraiment paradisiaque (Honey Moon), l’eau turquoise, les montagnes couleurs jaune orange, les rochers. On à qu’une envie c’est d’y plonger.

Une autre plage, elle, à de curieux rochers. Puis après tout cela, nous sommes mort de faim, nous allons au camping. Notre emplacement est quasi sur la plage c’est cool. De là, Julien va pêcher pendant que Caroline prépare une plâtrée de spaghetti bolognaise. On est affamé. Après avoir manger, c’est simple, c’est cocooning dans le van avec des séries, de 17h jusqu’a 23h.

FREYCINETT – JOUR DEUX

MONT AMOS

Après une petite grasse matinée, on se lève, on prend un bon pti dej’ pour attaquer notre première activité de la journée. Nous allons grimper le Mont Amos, il n’est pas très grand, 454 m et il faut entre 3h et 5h aller retour. On commence donc l’ascension, au début le chemin est facile, puis devient de plus en plus compliqué. Il y a de grandes surfaces de pierres bien polies et pentues, dur de ne pas glisser (que ce soit en montant ou en descendant). Puis des enchevêtrements de pierres qui font comme de très grosses marches. La partie la plus difficile c’est quand on est presque au sommet, il n’y a plus de chemin, et c’est juste de la vrai escalade. Le plus souvent on fini à quatre pattes et défense de regarder derrière vous ! C’est très pentu et bien dangereux au moindre faux pas. Enfin une fois au sommet on est récompensé de la vue qui est sublime. Enfin c’est l’heure de la descente, c’est encore plus dangereux. Caroline la fait principalement sur les fesses (beaucoup plus prudent, un faux pas debout et…bah tu meurs). La descente sur les fesses est telle que Caroline en à trouée son pantalon ! Puis une fois la partie dangereuse passée, le reste se fait rapidement. En tout la ballade aura durer moins de deux heures, sachant que l’on ne s’est pas pressé.

Après ça, on est un peu mort, on visite tout de même un dernier coin, avec un superbe lagoon, puis on reprend la route.

On retourne à Bicheno pour la nuit. Le lendemain, on se lève tôt; c’est terminé, maintenant la prochaine étape c’est celle du ferry. On fait Bicheno-Launceston, on fait nos courses à Legana, on mange le midi à Gravelly Beach comme avant, puis on termine avant la nuit à Devonport sur une aire d’autoroute où les copains nous attendent. On est content de les retrouver, ils ont trouvé un travail dans les pommes. Le lendemain on essaie nous aussi de trouver du travail, car on commence à être à sec, Julien à moins de 1000 dollars et Caroline à 2500 dollars. Le ferry à payé, plus la régo très bientôt et les visas, tout ça c’est beaucoup d’argent. Comme le travail ne débouche pas on décide d’aller réserver un ferry. Sur internet, cata, pas un seul ferry de libre avant le 23 mai ! Chez Spirit of Tasmania, le premier est à partir du 21 mai. Bien trop tard, une dizaine de jours à attendre; sans travail…ça le fait pas du tout. En plus de ça, on commence à être très lassé du temps en Tasmanie, il pleut tous les jours, il fait vraiment froid, et le vent…ce pu-tain de vent ! On veut vraiment partir, on est pas équipé pour des températures comme ça. Nos gorges s’irritent et on tousse pas mal.
On essaie tous les moyens, de passer le van en voiture puisqu’il est assez petit, de mettre le van dans un transporteur et nous dans le ferry…Finalement on s’inscrit sur une liste d’attente pour un départ dans deux jours. Le lendemain, coup de bol, on nous appelle, on a une place. On part direct payé les billets, 471 dollars (et bim dans ta gueule, c’est quand même la hors saison). Le lendemain, après un chocolat chaud dans un bar et une partie de Pokémon avec les copains, on embarque.

GREAT OCEAN ROAD

Après une nuit pas top, dans les sièges ou à même le sol, ayant grelotter toute la nuit, nous arrivons à Melbourne. Nous prenons directement la route pour la célèbre Great Ocean Road. Après quelques heures de conduite, nous arrivons aux endroits les plus connus de cette route côtière. On y retrouve aussi une foule d’asiatique (forcément). Ils sont très nombreux, te poussent, te rentrent dedans pour leurs photos. Honnêtement, ça gâche la découverte. On imagine pas ce que ça doit être durant la saison ! Les paysages sont magnifiques, la côte morcelée, les vagues sont énormes. On a de la chance car il fait très beau, pas un nuage! Au fur et à mesure, nos tenues se transforment. Fini la polaire et le jean, bonjour le pantalon d’été, t-shirt et l’incontestable retour aux tongs ! On visite tout, Les « douzes apôtres », « London Bridge », « the Arch », « machin gorge » etc… C’est vraiment une belle journée ! Vers 16h, on est crevé, la fatigue du bateau, les heures de routes, les visites. Trente minutes de route plus tard nous nous arrêtons au free spot. Julien s’endort direct, on passe le reste de la journée (nuit) à se reposer.

MELBOURNE

Le lendemain, nous sommes bien reposé. Nous reprenons la route pour Melbourne. Après 2h30 de route, nous arrivons à destination. On se gare près du port puisque c’est le seul endroit que l’on connait et qu’il y a le tram. On visite pendant 4h le centre de Melbourne. En gros, magasins, galeries, galeries d’arts (y a vraiment des trucs chouette en Australie concernant les galeries d’arts). On visite le musée d’Arts de Melbourne, vraiment sympas à faire. On y trouve tous les grands noms, des peintures de Picasso, Turner, Manet, Monet, des sculptures de Rodin, des photographies de Man Ray, du Soulages et du Rohtko. Il y a aussi des pièces d’arts venant de Chine, du Japon, D’Inde, du Tibet, du Mexique, des Incas, des Papous vraiment de tout. Melbourne en un clin d’oeil c’est mieux que Sydney, c’est sur. On aimerai y rester plus longtemps, mais il faut dire que nous sommes pressé par le temps et l’argent, il nous faut vite du travail. On décide de ne rester que cette journée à Melbourne, on aura certes pas vu grand chose, adieu la super expo Jurassic Park World aussi bouhou !

 

RETOUR A WOOLGOOLGA

Le lendemain, on se lève tôt. Pas besoin de réveil, bizarrement on se réveille tout seul dès l’aube et pas fatigué. Tant mieux on à plus de temps à perdre. Notre nouvelle destination, c’est tout simplement … Woolgoolga. Pendant deux jours nous allons rouler de l’aube au crépuscule, ne s’arrêtant que pour manger et faire le plein. Le premier jour, on conduit de Mordialloc à Mérimbula, plus de 500 miles. Le deuxième jour, de Mérimbula à Newcastle plus de 600 miles. Puis le troisième jour, de Newcastle à Woolgoolga, 5h30 de route. On y arrive à 14h de l’après midi. On est super content. On rejoints direct Paul à la plage. Il fait beau, il fait chaud, l’eau est calme et à 24 degrés ! Julien pêche avec Paul aussitôt, quand à Caroline, elle part directement se baigner ! Ça faisait longtemps. On ressens un sentiment comme de sécurité, de soulagement, d’être revenu chez soi. On se rend compte à quel point cette ville nous avait manqué. On reprend aussitôt nos habitudes, retour au lac, retrouvaille avec la horde de chauve-souris (dont l’odeur nous avait pas manqué), des oiseaux qui nous réveillent le matin, des kangourous dans les jardins. Le lendemain, la journée commence avec un excellent et traditionnel Bacon Buddy au Blue bottle ! Puis nous commençons à chercher du travail, la saison n’a pas encore commencé, mais on espère dégoter quelque chose. Nous commençons aussi à s’occuper de payer la régo. Il faut passer un contrôle technique, puis payer la green slip (environ 550 dollars) puis la régo (environ 380 dollars). Au garage, le seul truc qui ne passe pas et que l’on avait complètement oublié, c’est le klaxon (jamais marché). Le contrôle technique + le klaxon se soldent par un montant de 271 dollars. 271 + 550 + 380 et ben ça fait juste très mal. On est donc vraiment dans le caca avec moins de 500 dollars par personne. Notre mission est donc de trouver en URGENCE de quoi se refaire.

Enfin bref, on se donne rendez-vous bientôt, avec on espère du travail !

Kénavo.

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