a propos

DEUX BRETONS A LA DÉCOUVERTE DU MONDE

 

Et oui, encore des bretons.

Après plusieurs années passées sur les bancs de l’école ou encore assis derrière son bureau pour certain, il était temps de se dégourdir un peu les jambes et s’en aller vers de lointaines contrées.

On entend déjà la foule en délire nous assaillir de leurs questions :

« Qui êtes-vous ? » « Pourquoi partir à l’autre bout du monde ?  » « Es-ce qu’il y a du pâté là-bas ? »  « Je peux t’emprunter des fringues pendant que tu n’es pas là ? » « T’as bien pensé à payer tes impôts ? » ….

Bref.

Alors, oui, de petites précisions s’imposent, tout d’abord une petite présentation (cliquer sur les images pour voir la légende des photos) :

BON, LA SUR LES PHOTOS C’EST L’ÉCLATE, MAIS AVANT ON AVAIT UNE VIE RANGÉE (cliquer sur les images pour voir la légende des photos) :

 

MAIS POURQUOI DIABLE ETRE PARTI ??

 

Non pas que l’on ne s’amusait pas à Angers, ville où nous travaillions tous les deux, mais la ville nous a paru de plus en plus étouffante, nous avions tous deux besoins d’espaces. Bon soyons franc également, le contexte est assez morose, les gens ne sourient plus beaucoup. Bref, « le changement c’est maintenant » dixit notre président.

Après concertations et quelques changements, nous avons opté pour une aventure en Australie. Le territoire est immense, il y a donc pleins de possibilités pour changer de mode de vie :

  • Le soleil ! Il est possible d’avoir 25° tous les jours en Australie, si bien sur on change de région durant les changements de saisons.
  • La vie nomade : pas d’attaches, moins de routine, peu de frais, une sensation de liberté tout simplement
  • La faune et la flore : vous aimeriez pas vous échanger les pigeons par de jolis perroquets ou encore casser des buildings pour voir des lever de soleil prompts à vous aveugler ?
  • L’argent facile : bah oui, avoir un salaire toutes les semaines c’est vraiment le top, encore plus quand on sait qu’en une semaine, on peut presque se faire un salaire français ! Et même avec de petits jobs … le marché du travail est également plus intéressant. Malgré que tout ne soit pas rose non plus.
  • Le rythme de la vie : Vas y cooooool mec … no worries. On va pas se mentir, les Australiens, ce ne sont pas des énervés. Gros avantage pour nous lorsque l’on travaille avec eux, on ne passe que très rarement inaperçu !
  • L’opportunité géographique : Qui n’a jamais rêvé de s’envoler pour Bali, la Thaïlande, le Japon, le Laos, le Cambodge, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, …. ? Avec l’Australie c’est possible !

Et pour profiter du statut Working Visa Holliday il ne nous restait pas beaucoup de temps. Il était temps de partir.

 

ET APRES ?

Après cette expérience nous envisageons plein de choses. Avoir la tête reposée cela aide à faire ressortir quelques idées. A travers d’autres destinations, tout en continuant notre petit chemin en Australie, nous souhaitons prolonger cette leçon de la vie, et pourquoi pas s’ouvrir à d’éventuelles opportunités.

A l’heure d’aujourd’hui, et après l’exploration de l’Asie et de l’Indonésie, nous envisageons de nous envoler pour le Canada, et (re)travailler dans nos domaines respectifs, en tirant partis de ce que notre périple nous aura offerts 🙂

Mais ça, le mieux, c’est encore de venir régulièrement sur notre blog, pour connaître le fin mot de l’histoire.

 

 

Avant de vous quittez, il faut savoir que :

  1. Oui Maman, je me brosserais les dents tous les soirs
  2. Non, pas touche à mes fringues la frangine
  3. Prenez soin de la Dudu
  4. Envoyez des photos de Dudu à Caroline
  5. Nourrissez bien la Dudu
  6. Oui ,Jacqueline, je te prête ma cave à vin, mais elle reste ma possession, avec tout ce qui s’y trouvera à l’intérieur
  7. Oui, Julien a une coupe de cheveux affreuse
  8. Oui, tout envoi de colis de pinard, pâté, fromage, foie gras, pâtisserie, ou autres mets est FORTEMENT conseillé (et apprécié à sa juste valeur)
  9. Non, promis, on n’essaiera pas de surfer sur le dos de crocodiles
  10. Oui des fois on aimerait revenir profiter de la vie Française, mais non, au final on peut encore tenir sans 🙂